SUR LES TRACES D’ISMAEL MERINDOL A PRAGUE
L'écume des jours ... 18 juin 2007Bon, la semaine commence bien. J’ai profité des promos d’Air France sur l’Europe pour réserver un séjour à Prague fin aout, afin de profiter de la ville magique où ce cher Ismaël Mérindol, précurseur de tous les elficologues, a vécu les dernières années de sa vie, et a publié son fameux “Traité de Féerie” en 1466, l’année même où fut ouverte la plus vieille brasserie de Prague, U Medvidku, toujours en activité! Voici le site pour y jeter un coup d’oeil: http://www.umedvidku.cz/
On y boit la meilleure bière du monde! C’est en tout cas ce qu’affirme Maître Mérindol, qui a fêté la sortie de son Traité en buvant des pintes de Budweiser (la vraie, la tchèque!) chez U Medvidku. Alors, je compte y passer de douces et longues heures à déguster le bon houblon, entre deux visites à la Bibliothèque nationale de Prague pour tenter de négocier une traduction du “Traité de Féerie”, dont l’unique exemplaire se trouve dans les archives!


18 juin 2007 à 11:19
Ca ressemble à la quête du graal cette aventure… En tout cas bon voyage et bonne chasse !
Luna, gardienne de Shéluna.com
20 juin 2007 à 3:01
Tien, cela me rappelle un auteur des siècles précédents qui aurait également vécu à féerie. Thomas le Poète(The Rhymer, pour les anglois, d’ailleur il est même probable que se soit son vrai nom). Il aurait même, selon la légende, épousé la reine de féerie. Il serait par la suite revenu au monde des hommes en s’apercevant que tout la populace c’est pris un bon vieillissement alors que lui était encore dans la fleur de l’âge. Pour une raison que j’ai oublié, il est dit qu’il retourna par la suite au royaume de féerie pour ne plus revenir.
Aurait -t- il laissé quelques écrits pour sa part?
28 juin 2007 à 6:28
ce serait formidable. Une belle quête que celle là : éveiller ce livre dormeur, et que chacune des étoiles échappées de ses pages puisse encore faire rêver ce monde qui en a tant besoin !
30 juin 2007 à 9:29
Prague…bientôt, bien sûr, à nouveau, il me faut toujours retourner sur les traces de Hrabal, magicien de la banalité! Si vous ne trouvez pas la traduction mais que vous avez l’original, je suis tentée de la faire…même seulement de lire l’original, pour être honnête… à mon tour de chercher Ismael Merindol, entre deux chapitres de Pekla Zplozenci…
pozdrav panbuh!