BLANCHE-NEIGE SUPERSTAR, mon interview pour le magazine Atmosphères de février

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Blanche-Neige superstar !

Jadis brûlée par les féministes, l’héroïne des frères Grimm n’a jamais été aussi tendance. Décryptage avec Edouard Brasey, spécialiste des contes.

[Atmosphères. Pour quelles raisons Blanche-neige inspire-t-elle toujours ?
Edouard Brasey. Contrairement à Cendrillon ou à La Belle au bois dormant, elle trouve l’occasion d’affirmer sa féminité et son « leadership » sur un groupe d’hommes « infantiles » : les sept nains, de grands enfants ! En elle, ils trouvent leur « maîtresse », qui, certes, fait la cuisine, mais les contraint à se laver et à ranger leurs affaires… N’oublions pas que, le premier soir, elle s’endort sur leurs sept petits lits, affirmant ainsi sa suprématie. Le culte du mâle dominant en prend un sacré coup !
[A. Les féministes ont pourtant vu dans ce conte un récit édifiant préparant la petite fille à son rôle d’épouse et de ménagère…
E.B. Rien à voir avec cette vision étriquée ! Blanche-Neige n’est pas une « femme au foyer » soumise, bien au contraire : elle est une géante au pays des hommes nains, une « femelle dominante » ! De plus, pleine de vie et de santé, sexy en diable (plus belle que la reine), succombant à tous les plaisirs des sens (gourmandise, coquetterie…), elle est un modèle pour la femme libérée et consommatrice d’aujourd’hui. Blanche-Neige, c’est la vie (le sang, le rouge) qui cherche à s’affranchir des neiges qui l’étouffent : sa marâtre, le chasseur qui veut l’égorger, son cercueil, les nains.
[A. Y a-t-il un parallèle avec le revival de Barbie (célébrée à la Cité de l’architecture) ?
E.B. Je la comparerais plutôt à la pin-up américaine des fifties qui redevient à la mode. Glamour, mais en même temps intouchable, candide, vierge… Une femme que l’on désire mais qu’on ne peut aborder, car elle est protégée par le cercueil de cristal, la neige ou le papier glacé des magazines ou des calendriers.

Atmosphères – février 2008

Interview sur Sud Radio à propos du Père Noël le 24 décembre 2006

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Mon interview sur Sud Radio par Louis Benhedi, dans les “Aventuriers de l’étrange”, sur le Père Noël le 24 décembre 2006:
http://psiland.free.fr/sud_radio/20061224-sudradio-etres_fantastiques.mp3

Interview sur Sud Radio à propos du “Bestiaire fantastique”, 2e tome de “L’Encyclopédie du Merveilleux”

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Mon interview sur Sud Radio par Louis Benhedi le 18 juin 2006 au sujet des animaux fantastiques, à propos de mon “Bestiaire fabuleux”, deuxième tome de mon “Encyclopédie du Merveilleux”:
http://psiland.free.fr/sud_radio/20060618-sudradio-animaux_de_legendes.mp3

Interview sur Sud Radio à propos de mon “Guide du chasseur de fantômes”

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Voici un interview datant du 20 août 2006 sur Sud Radio par Louis Benhedi au sujet de mon ouvrage “Le Guide du chasseur de fantômes”:
http://psiland.free.fr/sud_radio/20060820-sudradio-les_fantomes.mp3

Interview sur Sud Radio à propos de “La Petite Encyclopédie du Merveilleux”

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Mon interview sur Sud Radio le 15 décembre 2007 par Louis Bénhedi à propos de “la Petite Encyclopédie du Merveilleux”:
http://abcart.fr/merveilleux.mp3

Mon interview au Journal de 13 h de France 2 à Noël

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En cliquant sur ce lien, vous pourrez voir mon interview sur France 2 au Journal de 13 h le 25 décembre 2007 au sujet de mon livre “La Petite Encyclopédie du Merveilleux”.

http://www.dailymotion.com/baureal/video/x40025_eb-france-2-noel-2007avi_creation

Invité au Journal de 13 h de France 2 le 25 décembre

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Je serai l’invité “surprise” de la fin du Journal de 13 h de France 2 le 25 décembre, jour de Noël!
Je parlerai de la “Petite Encyclopédie du merveilleux” (les 15 000 exemplaires du tirage initial ont été vendus en deux mois, on est en train de réimprimer) et raconterai certainement un conte de Noël…

Mon interview dans “Les Chroniques de l’Imaginaire”

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Voici l’interview qui m’a été accordé par “Les Chroniques de l’Imaginaire”, et qui vient d’être mis en ligne:
http://climaginaire.joueb.com/news/brasey-edouard

Interview d’Edouard Brasey recueillie par Hanako.

Hanako : Etude politique, maîtrise en droit privé, école supérieure des Sciences Economiques et Commerciales, études cinématographiques, vous vous orientez ensuite vers le journalisme. Votre parcours ne semblait pas diriger vos pas vers l’écriture pour le monde de la féerie. Alors qu’est-ce qui a déclenché votre passion ?

Edouard Brasey : eh bien, j’ai toujours souhaité écrire, devenir écrivain, romancier. Mais il n’y a pas d’études pour devenir écrivain, alors je me suis occupé en faisant des études plutôt généralistes. Quant au journalisme, c’était une façon de gagner ma vie en écrivant. J’y ai appris la concision du style et le sérieux de l’enquête.

H : L’une de vos premières publications est un document d’investigation (La République des jeux). Votre analyse vous a fait côtoyer un milieu bien particulier. Qu’avez-vous retiré de cette expérience ?

EB : Les jeux d’argent et de hasard ouvrent sur un monde spécial, le monde de la nuit, des casinos, des joueurs de poker, des tricheurs, des flics des jeux… Un monde parallèle et pourtant voisin du monde de tous les jours. Un peu comme le monde de la Féerie, justement !

H : Dans un autre registre, vous avez édité une biographie romancée de Claude Stavisky. Qu’est-ce qui vous fascine chez ce personnage ?

EB : La aussi, j’ai été ému par ce personnage portant sur les épaules le destin d’un père à la fois maudit et idéalisé. Un personnage de roman…

H : Tous vos ouvrages consacrés au Petit Peuple retracent leurs histoires depuis leurs origines. Pourquoi avoir choisi cette approche plus cartésienne ? Etait-ce un besoin pour vous d’aller au fond des choses ou bien de vous démarquer des autres elficologues ?

EB : J’ai suivi l’école anglo-saxonne, qui traite sérieusement de sujet frivoles… Non que la Féerie soit frivole, mais en France on a tendance à s’en moquer… J’ai donc appliqué les règles de recherche documentaire et journalistique au monde de l’imaginaire et de l’invisible…

H : Dès 1999, aux éditions Pygmalion, vous publiez des monographies (collection Univers Féerique : Fées et Elfes, Nains et Gnomes, Sorcières et Démons, Sirènes et Ondines, Géants et Dragons). Pourtant, d’autres ouvrages sur le sujet suivront plus tard. C’est donc que celui-ci vous cache encore beaucoup d’êtres insaisissables. Pourriez-vous nous parler d’un en particulier qui vous préoccupe et qui conserve encore tout son mystère pour vous ?

EB : Le Leprechaun irlandais ! C’est un lutin cordonnier qui ressemelle toujours une chaussure, jamais la paire ! Personne ne sait pourquoi, et moi non plus ! Ce qui me fait enrager…

H : Sur votre site officiel (http://www.edouardbrasey.com/), vous citez comme auteurs qui vous ont influencé : Stendhal et Jean Giono. L’un et l’autre étant très différents, pouvez-vous nous dire les particularités que vous aimez chez eux ?

EB : Le style, le style et encore le style. Stendhal a dicté La Charteuse de Parme en 14 jours. Et Giono a écrit Angelo, Le Hussard sur le toit et Le Bonheur fou en hommage à Stendhal… A côté de mon site, je tiens également un blog, http://blogs-livres.com/edouard-brasey

H : Les Loups de la Pleine Lune semble être votre seul ouvrage fantastique. Est-ce que d’autres projets vont suivre ou celui-ci restera-t-il une expérience unique ?

EB : C’était un essai, un « à la manière de », en référence aux romans du siècle passé, Bram Stocker, Dracula, etc. J’ai d’autres projets romanesques en cours, mais il s’agira d’avantage de « fantasy mythologique » inspirée des mythologies nordiques autour d’Odin et des dieux de l’Asgard.

H : Grand voyageur devant l’éternel, vous proposez, avec l’aide d’une agence, de partager deux voyages particuliers au coeur du désert égyptien à travers des contes. Pouvez-vous nous parler plus longuement de ce concept ?

EB : Il s’agissait d’aller marcher dans le désert blanc d’Egypte, en racontant des contes aux étapes. Je me souviens avoir davantage voyagé dans mes histoires que dans le désert !

H : Après avoir étudié l’art du conte et exploré la richesse de la littérature orale, suivi un atelier de la parole, vous être initié à l’art de la commedia dell’arte, vous proposez des spectacles de contes originaux dans lesquels vous êtes le conteur et tous ses personnages. Pouvez-vous nous en dire plus ?

EB : la commedia dell’arte m’a appris à raconter avec le corps, pas uniquement avec la voix. Mon modèle dans le genre, c’est le comédien multi-facettes Philippe Caubère…

H : Ecrivain, conteur, comédien, scénariste et auteur dramatique. Edouard Brasey, quelle est encore l’une de vos passions encore assouvie ?

EB : Collectionneur, bibliophile mais aussi désormais éditeur, ou plus exactement directeur de collection dans le domaine de la fantasy chez mon éditeur, le Pré aux Clercs.

H : Votre dernière publication chez Le Pré aux Clercs s’intitule La Petite Encyclopédie du Merveilleux. Elle reprend dans un format plus petit mais dans son intégralité les trois volumes de l’Encyclopédie du Merveilleux parue chez le même éditeur. Qu’est-ce qui manquait selon vous à sa grande soeur pour avoir décidé de publier cette nouvelle version ?

EB : L’idée était de proposer l’intégralité des textes et illustrations dans un format plus compact. Le livre est très bien accueilli car il correspond mieux à l’idée d’une encyclopédie exhaustive à manier pour le plaisir ou la recherche. Les grands volumes en trois tomes correspondent davantage à l’idée de beaux livres…

H : Comme vous êtes quelqu’un qui s’intéresse à beaucoup de choses et très actif de surcroît, pouvez-vous nous parler de vos projets en cours et en devenir ?

EB : Une Tétralogie romanesque sur les mythologies nordiques, dans lequel je mets en avant le rôle des femmes, notamment celui de la Valkyrie. Cela paraîtra à parti d’octobre 2008 chez Belfond. Et je viens de recevoir une bourse de création du Centre national du livre pour ce projet !

H : Pour clore cette interview et vous remercier de votre patience face à toutes nos questions, nous vous laissons les mots de la fin pour un échange entre vous, vos lecteurs et le monde merveilleux…

EB : Ma devise préférée, attribuée à mon maître ès Féerie Ismaël Mérindol, elficologue du XVe siècle : «Rien n’existe qui n’ait au préalable été rêvé. »

Ecrite par Hanako, le 17 Décembre 2007 à 13:12 dans la rubrique Interviews .

Article dans le “Figaro” sur le succès des sagas

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Dans “le Figaro” d’aujourd’hui 5 décembre, la critique cinéma est consacrée à la sortie du film “A la croisée des mondes: La Boussole d’or” d’après la saga de Philip Pullman “Les Royaumes du Nord”.
Un article annexe consacré au succès des sagas me donne brièvement la parole:

lien vers le site: http://www.lefigaro.fr/cinema/2007/12/05/03002-20071205ARTFIG00342-les-sagas-tiennent-la-tete-du-box-office-mondial.php

Les sagas tiennent la tête
du box-office mondial
E. F.
05/12/2007 | Mise à jour : 11:27 |
Les grandes sagas littéraires dans lesquelles se mêlent aventure, fantastique, imaginaire, réflexion philosophique sur le bien et le mal, font recette au cinéma. La preuve, d’abord, en chiffres. La série des cinq Harry Potter adaptée de l’œuvre de J.K. Rowling a rapporté plus de trois milliards six cents millions de dollars dans le monde. La trilogie du Seigneur des Anneaux, œuvre culte de J.R.R. Tolkien, réalisée simultanément par le génial Peter Jackson, a récolté trois milliards de dollars. Quant au premier épisode du cycle Le Monde de Narnia : le Lion, la Sorcière blanche et l’Armoire magique, réalisé par Andrew Adamson d’après C.S. Lewis, il a atteint les 745 millions de dollars. « Ce succès a permis la réalisation du chapitre II, Le Prince Caspian qui sortira le 2 juillet prochain et la mise en route du troisième volet, Le Passeur d’aurore, dont la sortie est programmée pour 2010», précise Jean-François Camilleri, directeur de Walt Disney Studio Motion Pictures France .Sur le fond, cet engouement peut s’expliquer selon le sociologue Pierre Lagrange par «une attirance pour des univers très différents du nôtre et dans lesquels il y a de la verticalité alors que nous vivons dans un monde laïc, géré horizontal ement. C’est nous qui, en dernier ressort, prenons les décisions alors que, longtemps, la plupart des sociétés humaines ont vécu selon des règles édictées par des dieux. Cela touche à quelque chose de très sensible sur la gestion de la réalité.» Pour sa part, Edouard Brasey, auteur de La Petite Encyclopédie du merveilleux considère  que «le cinéma permet un retour à la tradition de la saga, c’est-à-dire à l’histoire qui se raconte. Une vision moderne des antiques grandes épopées légendaires qui ont alimenté pendant des siècles l’imaginaire des peuples ».

Interview dans “Le Figaro” au sujet des “Royaumes du Nord” de Philip Pullman

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Dans l’édition du mercredi 5 décembre 2007 du “Figaro”, un article consacré à la sortie en salles du film “Les Royaumes du Nord” d’après Philip Pullman comprend un bref interview de votre serviteur au sujet du succès des sagas de fntasy au cinéma.
Bonne lecture

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