Le Traité de Vampirologie sur elbakin.net

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Trait� de vampirologie :
Les vampires existent-ils? Quelle formes prennent-ils pour s�duire les humains et leur famille? Quelles sont les armes pour les d�truire?
C’est � ces questions �pineuses que r�pond ce “Trait�”, r�dig� au d�but du XXe si�cle par le plus grand chasseur de vampires, le docteur Van Helsing, qui terrassa Dracula de la pointe de son �pieu.
Authentique grimoire d’antan, cet ouvrage de r�f�rence est parfaitement document� sur tous les aspectss du vampirisme tels que nous pouvons les conna�tre par l’Histoire, les l�gendes, le folklore, les croyances et les superstitions. D’anciens trait�s et nouvelles, sign�s de grands ma�tres du fantastique tels Poe, Hoffmann ou Dom Calmet, viennent compl�ter ce pr�cieux trait�. Un ouvrage passionnant � conserver sur sa table de chevet, entre le crucifix et les chapelets de fleurs d’ail.

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Fan de Twilight ? Passionn� par les vampires ? Ou juste curieux de ces l�gendes ? Alors ce trait� vous est destin�.
L’histoire de ce livre est longue, puisque c’est apr�s une quinzaine d’ann�es de p�r�grination � travers les centres de documentation, et les biblioth�ques qu’il est r�alis�. La d�couverte d’un vieux grimoire, dans une librairie d’Amsterdam, est � l’origine de ce trait�. Ecrit soi-disant par le docteur Van Helsing, Edouard Brasey vous laisse en juger apr�s avoir supervis� la traduction et pr�fac� ce livre.
Accompagn� de diff�rents textes datant des XVIIIe et XIXe si�cles, c’est l’occasion d’assouvir sa curiosit� sur cette cr�ature sans devoir parcourir plusieurs ouvrages, ou fouiner dans nos biblioth�ques nationales. Un livre pour les fain�ants ? Non pour les press�s.
On note au premier abord l’objet, l’effort de pr�sentation est appr�ciable. L’effet grimoire de la couverture est r�ussi, et on ne se lasse pas de caresser celle-ci pour sentir le l�ger relief des enluminures, du titre et des images. Son dos rouge tachet� est trop vif � mon go�t et les caract�res jaunes sortent du contexte. Un moyen de rester visible en librairie. On ne s’arr�tera pas sur ce d�tail. Chaque page est une merveille, un papier de qualit�, au bord irr�gulier dont le Pr� aux Clercs n’a pas voulu nous r�v�ler le secret de fabrication. A moins que l’histoire des deux cents stagiaires ne soit vraie…
En tout cas, les gravures et toutes les petites attentions tout au long des pages sont de v�ritables plaisirs. On a beau retourner l’ouvrage dans tous les sens, le feuilleter, on s’�merveille devant chaque nouveau d�tail.
Passons au contenu, le Trait� de Vampirologie entre dans le cadre d’une collection qui a pour objectif de r�unir un ensemble d’�crits de r�f�rence. J’aurais pu vous mettre la table des mati�res pour vous montrer la richesse de cet ouvrage, mais combien de fois a-t-on lu un menu en �tant d��u ensuite? A la fin de ce livre, on a fait le tour des diff�rentes sortes de vampire, selon les �poques et les lieux, et les diff�rents noms qu’on leur attribut. On conna�t aussi bien leur mode vie, la mani�re de les reconna�tre, de les chasser pour les amateurs, et tout ce qu’on peut savoir d’autres. Mais la richesse de cet ouvrage ne se trouve pas ici, mais dans la connaissance de l’origine de ces croyances et superstitions populaires. Plus d’une fois, les mots de Voltaire, du pape Beno�t XIV et autres m’ont fait sourire, ou m’ont donn� envie d’aller creuser un peu plus certains d�tails. On ne peut pas non plus �tre complet sur tout.
J’ai appris l’origine de quelques mots suite � ces lectures, de nombreuses histoires � partager, et convaincu une personne r�calcitrante � le lire apr�s lui avoir fait conna�tre quelques passages.
Attention aux chr�tiens, si vous lisez cet ouvrage, vous risquez l’excommunication, ou de devenir vampire…

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Mon interview dans “Le peuple féerique”

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Voici une longue interview publiée ce matin dans Le Peuple féerique : http://peuple-feerique.com/

 

Rencontre avec Edouard Brasey, le chasseur de fées…

En quelques années Edouard Brasey est devenu la référence incontournable en matière de Féerie. Depuis sa première Enquête sur l’existence des Fées et autres esprits de la Nature (Editions Filipacchi) en 1996, il n’a eu de cesse d’enchaîner les publications sur le Merveilleux et la féerie. Ses encyclopédies parues au Pré aux Clercs sont un réel succès et la préparation d’un certain “Traité de Féerie” fait beaucoup de bruit sur le net. Nous l’avions déjà soumis à nos questions il y a quelques temps. L’occasion s’est représentée pour une interview un peu plus longue sur les fées et autres petites créatures féeriques. Rencontre avec un chasseur de fées…

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Le peuple des fées résulterait d’un croisement entre les divinités antiques apportées en nos régions par les romains et des mythologies celte et germanique. On peut y ajouter le travail de modelage du Christianisme et vous soulignez dans vos ouvrages la réminiscence des anciennes druidesses. Alors, le Peuple des fées, finalement, que s’est-il passé avec son « image », d’où découle sa représentation actuelle ?
Eh bien, jadis les Anciens croyaient aux fées comme à de petites divinités intermédiaires, des esprits élémentaires, que l’on pouvait rencontrer. Des « messagers » de l’Autre Monde, un peu comme les anges. Aujourd’hui, elles ont été infantilisées ; elles sont considérées comme de simples personnages de contes, alors qu’elles sont bien plus que cela !.

Vous décrivez les lutins comme des êtres farceurs, parfois limite méchants. Ils sont responsables de tous nos maux comme les retards de trains par exemple. Ils se sont donc adaptés à notre vie moderne ?
Bien sûr ! Les lutins ne sont pas foncièrement méchants, mais ils ne peuvent pas s’empêcher de tout mélanger, égarer les clés, créer mille petits problèmes. On leur impute même, dans le cas des gremlins, la responsabilité des bugs informatiques !

Pensez-vous que l’énorme succès que connaissent les elfes aujourd’hui est du aux films du Seigneur des Anneaux, adaptés par Peter Jackson à partir de l’œuvre de Tolkien, et au fait que les elfes y apparaissent physiquement comme des humains sublimés ?
Les elfes de Tolkien sont des descendants des Tuatha dé Danann d’Irlande, un peuple idéal, venu des îles enchantées du nord. Ils sont bien différents des elfes noirs germaniques, qui ressemblent davantage à des nains vivant sous terre, à des démons ou à des esprits des morts !

Donc les elfes n’ont pas toujours eu cette image ultra positive. On peut d’ailleurs lire dans vos œuvres que les elfes sont à l’origine de nombreuses maladies (folie, urticaire, colique, lumbago, etc.) D’où vient ce lien ?
Les elfes germaniques étaient redoutés ; ils étaient considérés comme un peuple sorcier pouvant jeter des maléfices. Les maladies incurables, notamment, étaient dues à leur malveillance. Il existait même des conjurations pour les éloigner !

N’a-t-on pas largement adouci l’image des fées aujourd’hui ? Un travail commencé au XIIe et XIIIe siècle avec les contes de fées… Et ces douces amies ne sont-elles pas une vision très française du Petit Peuple ?
Les fées d’aujourd’hui pâtissent d’une représentation stéréotypée – la fée à la baguette magique qui résout tous les problèmes – qui remonte surtout aux fées de cour du XVIIIe siècle français, et aussi aux fées infantiles des dessins animés de Walt Disney… La fée Clochette est le résultat de cette évolution.

Dans Le guide du Chasseur de fées vous dites que la fée est une femme idéale…
Elle l’est ! En tout cas les chevaliers errants qui faisaient leur rencontre au détour d’un chemin, d’un bois ou d’une rivière tombaient immédiatement amoureux d’elles et les demandaient en mariage. C’est le cas de la fée Mélusine, par exemple, qui épousa le seigneur Raimondin dans le livre de Jean d’Arras.

Vous écrivez aussi que « les fées vivraient dans l’Autre Monde. Elles seraient des anges féminins rejoints en leur Paradis par les humains dignes d’elles ». C’est une vision très spirituelle et mystique de la féerie ?
Non, elle correspond à la mythologie celtique, qui voyait l’Autre Monde, le paradis, dans une île lointaine, Avallon, peuplée de fées sublimes. Les preux qui les y rejoignaient n’en revenaient pas, tant ils y étaient heureux… A moins qu’ils ne fussent morts… Pour le savoir, il faudrait y aller…

Quel lien voyez-vous entre la Vierge Marie et les fées ?
Le parfum ! Il s’agit d’un parfum de lis et de rose mêlés, que j’ai eu l’occasion de humer quelquefois… en particulier dans la grande salle de la Bibliothèque nationale de la rue de Richelieu à Paris !

D’où vient la diminution de la taille des fées. Comment sont-elles passées d’une taille humaine à ces êtres ailés et minuscules ? Influence des elfes nordiques ? Shakespeare ?
Shakespeare a en effet décrit Mab, la reine des fées, comme un être minuscule. Mais en réalité les fées ont diminué de taille au fur et à mesure qu’elles ont diminué dans les croyances des gens… Lorsque les hommes y croyaient et les aimaient d’amour, elles étaient grandes et belles…

Comment expliquez-vous l’attachement de l’homme au dragon ? Ici aussi, on remarque une image très positivée d’une créature mythique autrefois liée au serpent d’Eden et au Mal…
Le dragon est un monstre effrayant qu’il faut vaincre pour s’approprier le trésor dont il est le gardien ; il est une sorte de gardien du seuil, de créature initiatique. Il est aussi un très vieux sage issu du chaos originel. Et le cousin du serpent de la Genèse aussi, bien sûr…

D’où vient l’idée des dragons gardiens de trésors ?
En réalité, les richesses conservées par les dragons sont initiatiques : il s’agit de la sagesse, de l’illumination que l’on ne peut atteindre qu’en affrontant ses peurs ancestrales, ses démons intérieurs, son ombre, au sens où la définissait le psychologue Jung.

Les sylphes auraient été perçus comme des extraterrestres au Moyen-Âge. Expliquez-nous un peu ça…
On en trouve l’étrange récit dans un curieux ouvrage du XVIIe siècle, « Le Comte de Gabalis », écrit par l’abbé Montfaucon de Villars. L’auteur parle de sylphes, donc de créatures de l’air, mais il fait une description ressemblant parfaitement aux enlèvements extraterrestres !

On croise souvent dans vos écrits des références à un certain Ismaël Mérindol. Comment expliquez que pour notre part, nous n’avions jamais croisé son nom auparavant ? Dites-nous en plus ce cet énigmatique personnage…
Il s’agit d’un changelin, un enfant des fées, qui vécut entre 1400 et 1522, et à qui l’on doit ce fameux « Traité de Faërie » de 1466, incunable que j’ai eu la chance de consulter à la bibliothèque nationale de Prague il y a quelques années… Je vais d’ailleurs publier ce texte rarissime en avril prochain dans la collection de grimoires et traités que je dirige au Pré aux Clercs. Il y parle de ses rencontres avec les fées, les nymphes, les gnomes…. En annexe, je publierai également « Le Comte de Gabalis », déjà cité.

L’Encyclopédie du Merveilleux brasse très largement l’univers légendaire en incluant en ses pages aussi bien les fées que les anges, les vampires que les djinns. N’est-il pas risqué de mélanger toutes ces créatures aux origines différentes ou est-ce là une façon d’épouser le légendaire d’aujourd’hui multiculturel et universel ?
J’ai en effet intégré des créatures lointaines, voire exotiques, comme les djinns ou les zombies, mais qui ont été accueillies dans notre imaginaire fantastique, ne serait-ce que par les contes ou le cinéma. En revanche, j’ai laissé de côté les créatures trop différentes de notre culture, comme les dieux et esprits du shintoïsme par exemple, ou encore les dieux et démons africains.

Combien d’ouvrages sur le Petit Peuple possédez-vous dans votre bibliothèque ?
Je l’ignore ! Il y en a un peu partout ! Parfois je les perds, puis je les retrouve par hasard ! Les livres sont vivants, ils ont leur autonomie…

« L’Imaginaire est comme une peinture. Le paysage réel existe, mais c’est la palette du peintre qui va le sublimer et en faire une œuvre d’art ». Expliquez-nous votre phrase…
Tout dépend du regard que l’on porte sur les choses. L’artiste, le peintre, le poète, l’amoureux des fées a le pouvoir de réenchanter le monde par le regard « ravi » qu’il porte sur les choses. Il ne change pas le réel, mais son regard. Mais en changeant son regard sur le réel, le réel, par reflet, change à son tour…

André Malraux disait que le XXIe siècle serait spirituel ou ne sera pas. Nous y sommes. D’après vous, ce siècle est un siècle hautement spirituel ?
Parfois, on peut se poser la question ! Le bal des banquiers en déroute de l’actualité récente laisserait penser que nous avons replongé dans la matière la plus lourde… Et pourtant… Ceux qui s’intéressaient aux fées voici à peine vingt ans passaient pour des fous. Aujourd’hui, c’est devenu presque naturel. Peter Pan serait-il de retour parmi nous ? Je l’espère…

Ces dernières années, les ouvrages féeriques se multiplient. Comment expliquez-vous ce retour aux fées ?
Ce sont les bonnes marraines, les protectrices, les amantes désirées, les femmes idéalisées. C’est aussi un retour de la culture celte, qui avait une haute opinion des femmes. Une revanche de la féminité sur le machisme du siècle passé ?

Vous avez entamé une nouvelle trilogie d’encyclopédies avec celles du légendaire. Une façon de mettre en avant des choses essentielles mais trop souvent reléguées à des secondes places comme les objets, les héros humains ou les lieux ?
Oui, on parle peu des objets magiques, des artefacts, alors qu’il s’agit de vecteurs d’imaginaires extraordinaires… L’épée Excalibur, le chaudron de Dagda, le trésor des Nibelungen… Le tome second, sur les personnages légendaires, fera la part belle au roi Arthur et aux chevaliers de la table ronde, ainsi qu’à Merlin et autres questeurs du Graal ! Quant aux lieux de l’imaginaire, ils abondent aussi : Avallon, Brocéliande, Thulé…

De conteur à Encyclopédiste, cela semble très éloigné, non ?
Pourquoi ? Il faut bien commencer par collecter les histoires avant de les raconter… Pour moi cela fait partie d’un ensemble, dans lequel j’ajouterai la dimension du roman…

Transmettre les choses par écrit, c’est plus ou moins compliqué que l’oralité ?
C’est très différent, et en même temps c’est un peu la même chose. Etre inspiré en écrivant ou en racontant, quelle différence, sinon le fait d’utiliser la main ou la voix. Ce sont les dieux qui parlent à travers le scribe ou le conteur…

Vous êtes également romancier et venez de commencer une tétralogie autour de la mythologie nordique avec La Malédiction de l’Anneau. C’est un sujet énorme ! Ce défi ne vous effrayait-il pas au départ ?
Si, bien sûr… Mais personne – à ma connaissance – ne s’y était risqué ! Mon but a été de retourner aux sources légendaires et mythologiques dont se sont inspirés Tolkien dans « Le Seigneur des anneaux » ou Richard Wagner dans son cycle d’opéras « L’anneau du Nibelung », et d’en tirer mon propre univers romanesque, en essayant de rester fidèle à l’histoire originelle de l’anneau maudit. Mes personnages sont donc les dieux d’Asgard, Odin, Freya, Frigg, Loki, les Walkyries comme Brunehilde, les héros comme Siegmund ou Siegfried, les Nibelungen comme Alberich, les géants comme Regin, les dragons comme Fafnir. En écrivant, j’ai senti renaître en moi le souffle épique des anciens âges, et la légende a pris corps, presque malgré moi. Dieux, héros, dragons et filles de l’air attendaient de renaître de l’oubli où on les avait plongés ! Le premier tome, « Les Chants de la Walkyrie », sorti en octobre chez Belfond, raconte l’origine de la légende ayant donné naissance à « La Malédiction de l’anneau ». Le second tome, qui sortira en mai avec une belle couverture de Didier Graffet, s’appellera « Le Sommeil du dragon ». L’histoire sera vue du côté de Fafnir, le dragon abattu par Siegfried ! C’est la première fois à ma connaissance que l’on prend le point de vue du dragon pour raconter cette histoire…. Il existe aussi un site consacré à cette tétralogie romanesque : www.lamaledictiondelanneau.com

Qu’est ce que « Croire aux fées » pour vous ?
Croire aux miracles, à la beauté, à l’harmonie, et à la réalisation possible de ses vœux les plus chers…

Quelle est votre créature féerique préférée et pourquoi ?
Les cluricaunes d’Irlande, car c’est eux qui ont livré aux hommes le secret de la fabrication du whiskey !

Votre actualité ? Vos projets en cours ?
Plusieurs publications au printemps : « Le Traité de Faërie » d’Ismaël Mérindol en avril (Le Pré aux Clercs), « Le Sommeil du dragon », second tome de « La Malédiction de l’anneau » en mai (Belfond), un agenda du merveilleux et le tome deux de « L’Encyclopédie du légendaire » à l’automne (Le Pré aux Clercs). Et des publications de livres d’auteurs dont je suis le directeur de collection, comme Sire Cédric en mars avec son thriller gothique « L’Enfant des cimetières ».
En tant que conteur, je vais me produire chaque premier samedi du mois à 17 h dans un salon de thé délicieux, « Caramelle », situé 6 rue de l’Arbalète 75005 Paris, à côté de la rue Mouffetard. La première aura lieu le 7 mars. Mais il est impératif de réserver au 01 43 36 60 79, car il n’y a que 45 places !

Propos recueillis par le Peuple féerique en février 2009`

Découvrez le BLOG d’Edouard Brasey et son actualité continue…

MON INTERVIEW SUR MYTHOLOGICA.NET

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Interview d’Edouard Brasey, auteur du Traité de Vampirologie du Dr Van Helsing et de multiples autres ouvrages

   Ecrit par : Thomas ‘Deuskin’ Riquet   in Interviews

Je vous propose aujourd’hui un entretien avec le passionnant auteur et conteur Edouard Brasey. Auteur d’une quarantaine d’ouvrages il nous éclaire sur son présent mais aussi et surtout ses projets d’avenir. Je vous laisse le lire !

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Thomas Riquet : Bonjour Edouard, Merci de répondre à mes questions. Entrons de suite dans le vif du sujet. Comment en êtes-vous venu à être conteur et érudit en matière de féérique et fantastique ?

Edouard Brasey :
Erudit,je ne sais pas ! Il s’agit avant tout d’une passion qui remonte à l’enfance, et qui ne m’a jamais abandonné. Tout petit, lorsque j’étais gardé par ma grand-mère paternelle, nous faisions des concours d’histoires. Je préférais inventer des contes plutôt que de les lire dans des recueils. Et j’adorais les histoires à faire peur. Plus tard, j’effrayais mes jeunes cousins en leur racontant des histoires de fantômes avant de s’endormir. Ils faisaient des cauchemars ! Aujourd’hui, je poursuis ma passion en plongeant dans la grande marmite des contes, légendes et folklore…

T.R. : Concernant votre Traité de Vampirologie, et plus particulièrement l’introduction : avez-vous réellement trouvé le traité de Van Helsing au cours de vos voyages ou bien s’agit-il d’un prétexte à nous offrir un excellent ouvrage érudit ?
E.B. : Vous imaginez bien que cette question ne se pose même pas ! Tous les éléments se trouvent déjà dans le livre pour démêler le vrai du faux. Car les deux coexistent forcément dans ces limbes de la littérature fantastique. Van Helsing a t il réellement existé ? Dans ce cas, Dracula aussi ! Ce qui est nettement plus angoissant. Mais nous-mêmes, sommes-nous bien sûr d’être réels ? Parfois, j’en doute…

T.R. : J’ai personnellement adoré l’ensemble du livre et surtout son côté très visuel, qu’il s’agisse de la couverture ou bien de l’intérieur. Etait-ce une volonté de votre part de partir sur un format si atypique ou bien est-ce un choix purement éditorial ?

E.B. : L’idée était de produire une sorte de fac similé des authentiques grimoires d’antan, introuvables aujourd’hui. Ces livres de colportage dont j’ai consulté des exemplaires chez des collectionneurs de ma connaissance. Les moyens modernes de l’édition – à l’heure où l’on parle de ebook, le mp3 du livre – permettent paradoxalement de réussir à faire des livres « à l’ancienne », ou presque.

T.R. : Vous êtes directeur de collection au Pré aux Clercs. Ce Traité de Vampirologie sera-t-il suivi d’autres sur des thématiques approchantes ?

E.B. : Bien entendu. Le prochain paraît en avril 2008, il s’agira du fameux Traité de Faërie d’Ismaël Mérindol, dont j’ai déjà fait de multiples citations dans mes Encyclopédies du merveilleux, et dont l’exemplaire unique, datant de 1466, se trouve dans la bibliothèque nationale de Prague, où j’ai eu la chance de la consulter. Je précise qu’Ismaël Mérindol était un changelin, un enfant des fées, ce qui donne évidemment un grand crédit à ses écrits.

T.R. : De même, prévoyiez-vous une suite aux Petit livre de… dont j’ai fait part ici de chacun des tomes ?

E.B. : Je l’espère ! Mais pour l’instant il est prévu de sortir pour les fêtes un coffret réunissant les six Petits livres déjà publiés. J’aimerais donner une suite, avec notamment les vampires, les licornes et les loups-garous…

T.R. : Pouvez-vous nous en dire plus sur le prochain tome de votre tétralogie La Malédiction de l’Anneau qui sort au mois de mai ?

E.B. : Il s’appelera « Le Sommeil du dragon », et sera vu du point de vue du dragon Fafnir, opposé à Siegfried qui descend directement d’Odin et des dieux d’Asgard. J’ai terminé le roman tout récemment, le 14 février, jour de la saint Valentin.. avec la scène où Siegfried offre à Brunnehilde, en gage d’amour… l’anneau maudit des Nibelungen ! Par ailleurs, le tome 2 ainsi que le tome 1 sortiront avec de nouvelles couvertures très réussies, illustrées par Didier Graffet.

T.R. : Vous avez écrit des dizaines d’ouvrages à ce jour et vous ne semblez pas en passe de vous arrêter en si bon chemin. A titre personnel y a-t-il des projets qui vous tiennent à cœur que vous n’avez pas encore eu le liberté de mener ? Si oui lesquels ?

E.B. :
Oh, ils sont nombreux…. J’ai notamment des projets romanesques, par exemple un roman se déroulant sur un fond historique mais mettant en lumière une énigme ésotérique. Un projet de thriller, aussi. Mais il difficile en France de franchir la barrière des genres, et c’est bien dommage…

T.R. : Revenons-en au Traité de Vampirologie. Quel est votre avis sur toutes les déviances engendrées pas des mouvements groupusculaires se targuant de vampirisme ? Ne craignez-vous pas que ce livre les pousse toujours plus dans leur idéologie ? Cela ne signifie absolument pas que l’on devrait faire du vampire un sujet tabou mais l’objet représenté par le Traité en lui-même me semble tellement attrayant que certains auront peut-être tendance à ne pas entendre la voix du réalisme. Qu’en pensez-vous ?

E.B. : Je pense que l’intérêt de ce traité est justement de fournir aux lecteurs les bases historiques, mythologiques, folklorique de ces croyances, et non pas de le pousser à les mettre en pratique. Il y a même dans le traité une lettre de Voltaire, issue de son dictionnaire philosophique, qui raille le vampirisme en disant que les banquiers sont les véritables vampires d’aujourd’hui ! Cela reste vrai, hélas. Mais aucune tresse d’ail ne parviendra à nous en prémunir…

T.R. : Je voulais au nom de l’ensemble de vos lecteurs vous remercier de nous faire rêver à travers vos écrits et vous souhaiter toujours plus de succès… Auriez-vous un message à adresser aux lecteurs de ce blog ?

E.B. : Je vous redirai cette phrase d’Ismaël Mérindol, qui me semble fort juste : « Rien n’existe qui n’ait au préalable été rêvé… »

VIVE LA PATAGONIE!

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J’ai le plaisir de vous annoncer que ma nomination en tant que vice-consul du Royaume de Paragonie pour le 5e arrondissement de Paris est imminente. J’en profite pour saluer tous mes amis patagons.

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Que Vive le Royaume!

“La Patagonie, c’est ailleurs, c’est autre chose, c’est un coin d’âme caché, un coin de coeur inexprimé. Ce peut-être un rêve, un regret, un pied de nez. Ce peut-être un refuge secret, une seconde patrie pour les mauvais jours, un sourire, une insolence. Un jeu aussi. Un refus de conformité. Sous le sceptre brisé de Sa Majesté, il existe mille raisons de prêter hommage, et c’est ainsi qu’il y a plus de Patagons qu’on ne croît, et tant d’autres qui s’ignorent encore.” Jean Raspail (1995)

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Le Traité de Vampirologie du Docteur Abraham Van Helsing - Edouard Brasey

   Ecrit par : Thomas ‘Deuskin’ Riquet   in Livres

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Fin connaisseur des mondes de l’imaginaire Edouard Brasey s’attaque cette fois à un énorme morceau de l’univers fantastique : le Vampire. La tâche s’avère difficile tant la bit-lit (littérature vampirique, littéralement littérature de morsure) devient de plus en plus importante sur les étagères des libraires et dans le cœur des lecteurs.

Découvrir ce livre fut donc pour moi d’un double intérêt : en découvrir plus sur la nature des vampires dans l’histoire et appréhender différemment ces créatures de l’ombre. En effet je me suis abreuvé durant de longues années des romans sur les Vampires, qu’ils soient écrits par Anne Rice, Bram Stoker, Wolfgang Hohlbein,… Je ne savais donc pas vraiment à quoi m’en tenir concernant en poussant la magnifique couverture de ce grimoire…
Dès la préface l’auteur nous mets dans l’ambiance : au cours d’un voyage aux Pays-Bas Edouard Brasey aurait trouvé, au fond d’une librairie de livres anciens un vieil opus daté de la fin du XIXème siècle et signé de la main même du Docteur Abraham Van Helsing. Je connaissais ce personnage comme celui de Bram Stoker dans son très fameux Dracula, mais l’idée, même onirique, qu’il puisse être placé dans le monde réel est, ma foi, assez plaisante. Qu’il s’agisse d’un fake ou non, finalement peu importe.
Dès lors que l’on entre dans le premier chapitre c’est pour ne pas ressortir vivant de cette lecture passionnante, ou tout au moins plein de votre sang… Loin de se contenter d’énumérer les grands classiques de ce que l’on pourrait appeler les caractéristiques vampiriques l’auteur nous propose de passer en revue l’histoire des vampires depuis leur origine, puis leurs différentes caractéristiques mais avec un talent et une érudition rare. En fait chaque élément est documenté et agrémenté de citations d’auteurs réel et pour preuve je dois avouer avoir recherché ces textes et les avoir trouvés : ils existent.

Dès lors le contenu de ce livre prend tout son intérêt. Plaçant dans notre monde actuel de médiatisation et de Dieu-Argent les vieux mythes qui ont terrifiés des générations entières d’enfants. Les autres traités proposés ici sont également très bien choisis avec des auteurs bien connus de cette thématique.

Il faut maintenant que je parle de la réalisation de l’objet-livre qui est tout simplement splendide. Le rendu de la couverture avec ses vernis et dorures est digne des meilleures d’Elodie Saracco tandis que la réalisation intérieure est poussée à un tel point que l’on s’imaginerait presque toussoter à cause de la poussière à l’ouverture de ce tome. Le découpage des feuilles  lui donne effectivement l’aspect d’un vieux grimoire poussiéreux.

Les gravures et illustrations sont toujours aussi réussies que dans les autres livres du Pré aux Clercs. C’est d’ailleurs bien cela qui fait le succès de ces éditions : des livres passionnants qui sont également des objets d’art tant leur réalisation est parfaite.
Peu importe au lecteur, finalement, que le traité de Van Helsing soit réel ou bien simplement un prétexte à en apprendre plus sur ces personnages enigmatiques du monde de la nuit.

Je poserais tout de même la question à l’auteur dans les prochains jours et je vous transcrirais ses réponses qui promettent d’être particulièrement intéressantes…

Radio Bon Esprit

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Je vous invite à vous brancher sur la “radio Bon Esprit”, la radio pirate qui a le vent en poupe! A écouter en boucle sans modération. Voici le lien:

http://radiobonesprit.dynalias.net:9030/listen.m3u

Le 7 mars à 17 h j’animerai un “Thé conté” au salon de thé Caramelle

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Connaissez-vous Caramelle? C’est un charmant salon de thé convivial et original dans le village Mouffetard, dans le vieux Paris encore authentique, tenu par David, le sympathique maître des lieux.

Le samedi 7 mars à 17 h, j’y raconterai des histoires, des contes, des légendes, et si vous venez nombreux et que la formule plaît, on remettra ça chaque premier samedi du mois. Les “conteries de la rue de l’Arbalète” ou “Thé conté” seront pour moi l’occasion de rencontrer mes amis et mon public en m’adonnant à mon autre passion : celle de conteur! Je pourrai aussi y dédicacer mes livres.

Attention, il y a 50 places maxi, alors il est impératif de réserver!

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Entrée libre

Thés et gateaux délicieux à prix très abordables

Contact et réservation:

Caramelle

6 rue de l’Arbalète (à 20 m de la rue Mouffetard)
75005 Paris

M° Censier Daubenton

Tél. 01 43 36 60 79

http://www.myspace.com/ocaramelle

Salon de Thé

6 rue de l’arbalète - Paris 75005 - France.
Tel. +33(0)1 43 36 60 79
caramelle75005@yahoo.fr
……………………..

PLAN

Situé dans une ancienne bâtisse du 17 ème siècle, Caramelle est un moment à part au cœur de Paris. Ses poutres apparentes, sa belle hauteur sous plafond et sa chaleureuse mezzanine donne à ce salon de thé un charme atypique.

Ouvert en 2007, Caramelle est devenu le point de rendez-vous vivant du quartier Latin. Les habitués et autres passants se retrouvent autour de savoureuses recettes “maison” réalisées par David à la fois cuisinier et propriétaire du lieu :

“Je prépare en fonction des saisons. Les légumes oubliés et autres produits frais du marché local me permettent de réaliser tartes, soupes et desserts chaque matin. Ma cuisine reste basée sur la simplicité et met en relief les saveurs fraiches.”

Les incontournables :
- Tarte Tomate Basilic Chèvre.
- Tarte aux Marrons.
- Chocolat Chaud à l’Ancienne.

SOIREE CONTES DE CHAMP SUR MARNE

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La soirée contes de Champ sur Marne s’est très bien passée. J’ai raconté des contes de sagesse orientaux qui me tiennent à coeur, et que je n’avais pas raconté depuis plusieurs années. Le public a eu l’air d’apprécier…

Voici quelques photos de la soirée…

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Carola Strang et Edouard Brasey parlent du Pré aux Clercs sur actu-SF

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Voici le lien pour écouter les interviewes réalisées âr Jérôme Vincent d’actu-SF lors de la soirée vampirique du Pré aux Clercs:

ActuSf, le site web de l’actualité de la science fiction

SOIREE VAMPIRE POUR LA SORTIE DU “TRAITE DE VAMPIROLOGIE” du Docteur van Helsing

L'écume des jours ... 3 commentaires »

Eh oui, nous nous sommes retrouvés entre fantastiqueurs triés sur le volet (avec la complicité et la présence de la dynamique équipe éditoriale du Pré aux Clercs) dans le salon du restaurant d’une vieille maison du XVIe située derrière Notre Dame (Au Vieux Paris d’Arcole, je vous le recommande), aux murs tendus de soie rouge, poutres au plafond, chandeliers sur les tables, ambiance médiévale et gothique en diable, pour fêter la sortie prochaine (le 19 février) du fameux “Traité de Vampirologie” du Docteur Van Helsing (auquel j’ai prêté une main bienveillante). C’était fort réussi et c’est à minuit passé que les convives se sont séparés, le traité sous le bras et quelques gouttes de sang dégouttant de leurs babines (du sang de la région de Bordeaux, excellent cépage)…

vampirologie.jpg

Voici le compte rendu d’Elbakin:

http://www.elbakin.net/fantasy/news/une-soiree-chez-le-pre-aux-clercs

 

Une soirée “chez” le Pré aux Clercs

Par Oceliwin, le 12/02/2009 à 14:00

L'établissement en questionComme en septembre dernier pour la rentrée de Bragelonne, nous étions de sortie avant-hier, mardi 10 février !
À l’occasion de la sortie prochaine du Traité de Vampirologie d’Edouard Brasey, les éditions du Pré aux Clercs nous avaient aimablement conviés à dîner, dans une des plus anciennes bâtisses de Paris, au cœur de l’île de la cité : un cadre doté d’un cachet certain, propre à nous plonger dans l’ambiance !
Petit récit de ces quelques heures dépaysantes…

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La soirée

La soirée était donc placée sous le signe du vampirisme : tapisseries rouges, verres assortis, vieille auberge du 16ème siècle, Au vieux Paris d’Arcole… L’éditeur a su assurément créer l’atmosphère adéquate afin de présenter le dernier ouvrage du prolifique Edouard Brasey, à paraître le 19 février prochain.
Par chance, le souci du détail n’avait pas été poussé jusqu’à remplir nos coupes de sang humain ! Heureusement, il fut possible de compter sur des mets appréciés de tous, à l’image du dessert. Ah, les gâteaux au chocolat…

Après une première découverte visuelle du livre en présence de l’auteur et d’une belle brochette de « fantasystes » parmi les invités ayant eux aussi répondu présents, il est indéniable qu’il s’agit là d’un bien bel objet, rehaussé d’illustrations, et dont la finition va jusqu’à proposer des pages aux bords irréguliers, donnant à l’ouvrage un aspect vieilli très agréable.
On regrettera peut-être la reliure d’un rouge un peu trop brillant, jurant avec le reste.

Quant au contenu, il faudra attendre le verdict de nos chers critiques ! Ce livre, écrit par le docteur Van Helsing (ou serait-il signé de la main d’un usurpateur ?), nous énumère l’ensemble des avatars possibles et imaginables concernant les vampires, qu’il s’agisse d’une figure féminine ou masculine, selon les époques et les lieux. Après avoir parcouru une centaine de pages, on peut dire que l’on sent monter la soif, et les pages semblent filer assez vite. Une impression à confirmer !

S’en suit une présentation de la ligne éditoriale du Pré aux Clercs pour les années à venir, assurée par Edouard Brasey, Carola Strang (ex-directrice du parascolaire chez Hachette Education) et Isabelle Lerein.
Ladite orientation va en principe se diviser en cinq axes :

  • Au maximum, une dizaine de traductions de romans épiques, tel que le superbe Acacia. Le succès de ce dernier semble par contre se faire désirer, faute, peut-être, d’une couverture peu attrayante sur les étals ? Mais aussi la poursuite des Thomas Covenant et autres Téméraire.
  • Une série de traités et autres livres de référence sur les créatures fantastiques, à l’image de cet ouvrage sur les vampires, et selon l’air du temps (le succès de Twilight est passé par là) : Faerie, une réécriture de la légende arthurienne en trois tomes – premier tome en fin d’année – écrite par la responsable du Centre de l’Imaginaire Arthurien, au cœur de la forêt de Brocéliande, un Nécronomicon version collectif, les secrets de la magie naturelle et cabalistique de Claude Seignolle… Le tout sous la houlette d’Edouard Brasey, comme de bien entendu.
  • Thriller Gothique, horreur… Avec par exemple, L’enfant des cimetières de Sire Cédric, en librairies ce mois-ci, mais aussi, Vierge Noire de Philippe Mignaval (parution avril), Dagon et autre nouvelles de terreur : HP Lovecraft (parution mai)…
  • Des recueils d’illustrations, avec Sandrine Gestin notamment. A la recherche de Dracula de Pascal Croci et François-Sylvie Pauly, L’art de la Fantasy Erotique de Aly Fell (déjà paru), L’Art de la Fantasy de Martin Mckenna (déjà paru)…
  • et une collection de romans ésotériques.

On pourra enfin prochainement croiser les auteurs et illustratrice du Pré aux Clercs : au Printemps des légendes, c’est Edouard Brasey qui sera de sortie, tandis que le festival Trolls et légendes accueillera Edouard Brasey, Sire Cédric, Sandrine Gestin, ou bien encore Edouard Kloczko.
Concluons ce bref compte-rendu par de vifs remerciements adressés au Pré aux Clercs pour cette agréable soirée, en présence d’Edouard Brasey, Carola Strang (directrice) et Isabelle Lerein (directrice littéraire), et saluons au passage les convives que nous avons eu le plaisir de croiser.

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